Non non, j’ai pas démissionné, j’ai pas les moyens… !!!
Par contre j’ai perdu mon travail, aïe aïe aïe…c’est partie pour toute une batterie de questionnements..
N’empêche que ce nouvel album de Bibi fait un bien fou. Presque un an après, il est encore ma thérapie du bonheur, une réconciliation avec moi même !!!
Renaissance, quel nom intéressant..Est ce que Bibi nous donnerait une leçon de vie, un nouvel état d’esprit à adopter ?
Renaître, se recentrer sur l’essentiel, se concentrer sur ce qui nous rend heureux et nous détacher de ce qui nous freine, ce qui nous tire vers le bas, ce qui nous fait mal.
Facile à dire mais…je crois que ce qui oriente notre vie, c’est la peur. Peur de franchir le pas, peur de l’inconnu, peur de l’après. Je démissionne, comment je vais faire si je ne trouve pas de boulot ? Je lance ma boîte, et si ça ne marchait pas ? Je le quitte, et comment je vais faire seule ? Partir faire un tour du monde, et je fais comment si j’ai un problème là bas ??
En fait on a toujours peur du deal, puisqu’on ne sait pas ce qu’on gagne en retour, on sait juste ce qu’on perd. Mais bien souvent, on pense qu’on perd quelque chose alors qu’en fait on gagne déjà par le simple fait de s’écouter, de se détacher, et d’oser..
Pourquoi rester dans une relation qui nous ruine le moral, dans laquelle on se sent déjà seule? Pourquoi rester dans un boulot qui nous met la boule au ventre, avec un chef qu’on déteste et qui nous harcèle moralement ? Pourquoi passer ses jours et ses nuits à ruminer sur ce projet que l’on rêve de lancer ?
Notre seul ennemi, c’est nous même, notre seul ami, c’est nous même.
Et ce qui nous paralyse, c’est la peur. Peur de la solitude, peur de l’échec, peur du manque d’argent. On a tellement de mal à se détacher du passé, ou de ce que l’on connaît déjà, que l’on ne se rend plus compte que certains de ces attachements sont nocifs. Un jour on se réveille, on se rend compte qu’on a perdu la joie, la paix, l’espoir, la foi…
Heureusement, quand on s’en rend compte, c’est déjà le début de la rémission. On prend un shoot de Renaissance, on se recentre, on prend du recul, et on prend des décisions…les bonnes…





