Allez, ça fait longtemps que je n’ai pas parlé de ma Bibi de cœur.
Elle avait déjà fait l’histoire en étant la personne la plus nommée aux Grammys, maintenant elle fait l’histoire en étant la personne la plus nominée.
Et bien je dis chapeau. Ce que j’adore avec elle, c’est qu’elle parvient à me surprendre à chaque album. Chaque genre musical qu’elle revisite, elle parvient à ne pas rentrer dans le cliché, mais à simplement y apporter sa touche bien à elle, qui fait que Beyoncé est incomparable.
Cet album, Cowboy Carter ne déroge pas à la règle. Elle revisite la musique du sud des Etats-Unis, d’où elle est originaire, et y apporte sa patte. Cet album est beaucoup moins commercial que le précédent, et je crois qu’il est moins accessible par le grand public que la majorité de ses créations.
Pourquoi ? Parce que Beyoncé est une grown woman, totalement accomplie, et qu’elle n’a plus rien à prouver. La seule chose qu’elle veut, c’est prendre soin de sa famille, partager sa passion pour la musique, et profiter de sa voix pour faire passer des messages. Cet album est très différent, beaucoup plus posé, beaucoup plus puissant en sonorités et en messages. Cet album est comme un hymne (American requiem et Amen), où elle reconnecte avec ses origines et les origines de la country.
Bibi a passé 5 ans à produire cette oeuvre, une idée qui est née après s’être sentie discriminée et rejetée par le monde de la country « blanche », lorsqu’elle a notamment proposé sa première musique country Daddy Lessons en 2016.
Bon, bah écoute, histoire de les faire taire une bonne fois pour toutes, ce serait pas mal qu’elle gagne l’album de l’année aux Grammys 🙂 🙂 🙂
Go bibi !!!





